Villes de Quiberon - Triathlon de Quiberon
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L’ANTIQUITE
Après la période de l'âge de bronze, les Gaulois de la tribu des Vénètes règnent sur un territoire ayant les limites du Morbihan actuel (ce peuple donna son nom à la ville de Vannes).
« Par leur marine considérable, leur supériorité nautique bien reconnue et leurs relations commerciales avec l'île de Bretagne, les Vénètes étaient devenus un peuple très puissant, dont l'autorité s'étendait au loin sur tout le littoral de la Gaule et de la Bretagne Insulaire. Ils possédaient un petit nombre de ports situés sur cette mer ouverte et orageuse à de grandes distances les uns des autres et rendaient tributaires presque tous les navigateurs obligés de passer dans leurs eaux. » (Jules César, La Guerre des Gaules, III, 8)

MOYEN AGE
Jusqu'au XIème siècle, Quiberon était une île. En raison d’un déboisement intensif, de grandes quantités de sable furent progressivement déplacées vers la Baie, créant ainsi une bande de sable (tombolo) entre l'île et le continent ; il s’agit de l’isthme actuel.

EPOQUE MODERNE
En 1746, la grande escadre anglaise de l’Amiral Lestock, composée de 40 vaisseaux, débarque. Il somme la péninsule de se rendre. Le Capitaine Général, de Penhoët, refuse. Ses hommes seront battus par ceux du Général anglais Sinclair. Les habitants de la Presqu’île fuient tandis que leurs villages sont pillés et incendiés. Constatant l’étendue des dégâts, le Duc de Penthièvre décide d’aménager la Presqu’île de redoutes. La construction du Fort de Penthièvre débutera en 1747.

L’Affaire de Quiberon : Suite à la Révolution de 1789, de nombreux nobles se sont réfugiés en Angleterre. Ces Royalistes émigrés persuadent les Anglais d’un éventuel renversement de la République par le soulèvement de la Bretagne. En effet, cette dernière est très religieuse et est restée très proche de la Monarchie.
En juin 1795, 5 400 Emigrés Royalistes débarquent à Carnac. Environ 12 000 Chouans, venus de tout le Morbihan, s’allient à eux. En raison de discordes dues au double commandement (Comte de Puisaye et le Comte d’Hervilly) et de l’enrôlement de soldats républicains, les Royalistes vont se déchirer et commettre de lourdes erreurs stratégiques. Ainsi, l’Armée Républicaine, menée par le Général Hoche, réussit à repousser les Royalistes sur la Presqu’île (malgré leur prise d’Auray). Retranchés dans le Fort Penthièvre, les Blancs sont assaillis par les Républicains dans la nuit du 20 juillet. Le lendemain, les Royalistes capitulent ; sur les 6 263 arrêtés, 748 seront fusillés.

réalisation : acmquiberon.fr